31 janvier 2008

Je voudrais perdre mes cheveux, est-ce une bonne idée ?

Quand on s'ennuie, j'en connais qui vont sur le forum hardware.fr. Bon, libre à eux, même si moi je trouve que ça fait trop geek ;-)

Bref, tout comme je trouve que Mac Do, c'est beaucoup trop industriel (et c'est précisément cette raison qui fait que je préfère Quick!), je préfère le forum Yahoo Q\R.


Par exemple, au milieu de questions demandant les meilleurs méthodes pour ne pas être chauve, il y a ce genre de petites perles comme ce billet

26 janvier 2008

Puzzle

Les pièces d'un puzzle ont-elles conscience qu'elles s'emboitent parfaitement?

24 janvier 2008

Plaisir précieux (mon précieux!)

Toi qui au détour d'un chemin sinueux, tu arrives où selon toute probabilité tu ne devais pas t'aventurer, sache qu'il est des plaisirs d'autant plus précieux qu'ils sont rares et imprévisibles.

Comme de lire cette phrase :
Les anges volent parcequ'ils se savent légers

23 janvier 2008


Come on pilgrim, you walk like a peasant!

24 avril 2007

Patatras !


Parfois la vie ressemble à ça...

09 septembre 2005

Bon pour le service

La drogue était un bon milieu avant que le sport s'en mêle
- J.L. Aubert -

28 juin 2005

Good morning, nobody !

Si l'on excepte la reformation des Beatles (par spiritisme, hein, pour réussir à entendre John et George), voici l'évènement que vous attendiez le plus au monde, un nouveau post sur le divertimento's blog!

Hum. Bon, sérieusement, on va essayer de se remettre tranquillement à l'écriture de posts inutiles et lu par personne, pour changer ;-)

Il s'en est passé des choses depuis là dernière fois.

Comme je n'ai pas envie de commencer par un post "technique", mais plutôt par un point de repère de ma vie, voici un poème écrit au moment de mon récent déménagement (car comme le disait Holden Caulfied, il faut "bien s'imprégner de l'idée que l'on va partir. Sinon, c'est encore pire" ) :

A l'ombre de tes remparts,
Toi mon château d'adoption,
Tu m'avais pris sous ton aile,
D'affection.

5 ans d'escapades angevines,
Qui m'avait mené d'une ravine,
Aux prairies délicieuses,
D'une joie sereine & lucide.

C'était en Mai,
Il neigeait des poussières de coton.